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Illustration d'un couple assis sur une montagne d'or illustrant la différence entre richesse matérielle et richesse relationnelle

Les clés d’une relation amoureuse épanouie : les précieux conseils de Gilbert Dagon

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Dans la quête de l’épanouissement amoureux, nous sommes souvent à la recherche de conseils et de perspectives nouvelles pour entretenir et enrichir nos relations. C’est pourquoi le live captivant de Gilbert Dagon sur la construction d’une relation amoureuse épanouie est une ressource inestimable. Dans cette présentation inspirante, Gilbert Dagon, enseignant et expert en relations humaines, partage des conseils perspicaces et des réflexions profondes sur la nature des relations amoureuses et la manière de les cultiver pour qu’elles soient épanouissantes.

Regardez l’entier de notre live

En résumé

L’une des idées phares abordées par Gilbert Dagon est l’absence d’enseignement sur les relations humaines dans nos parcours scolaires. Il souligne l’importance de comprendre les dynamiques relationnelles et propose que ceux qui ont une relation amoureuse épanouie puissent offrir des clés et des conseils précieux.

Gilbert Dagon met également l’accent sur la richesse au sein d’un couple, allant au-delà de la dimension financière pour englober la richesse relationnelle, intellectuelle, émotionnelle et de communication. Il insiste sur l’importance des règles clairement établies et partagées dans la cohabitation, remettant en question la norme occidentale du mariage basée sur l’amour initial, comparée à d’autres cultures où le mariage est une convention.

Les points clés pour une relation épanouie

Un autre aspect crucial de la présentation de Gilbert Dagon est sa perspective sur la nécessité de vivre de manière consciente pour une relation épanouie, en soulignant l’importance d’une éducation sexuelle, de la communication et de la construction d’une sexualité épanouie. Il met en lumière le fait que l’amour se compose à la fois du temps et de l’attention, soulignant leur importance pour révéler des problèmes dans un couple et trouver des solutions.

En outre, Gilbert Dagon propose des pistes pour reconstruire la communication et la complicité en période de divorce, passant par différentes phases de deuil. Sa présentation offre une perspective nuancée et pleine de sagesse sur la complexité des relations amoureuses, tout en offrant des conseils pratiques pour surmonter les défis et cultiver une relation épanouie.

Conclusion

Ce live captivant est une ressource inestimable pour ceux qui cherchent à approfondir leur compréhension des relations amoureuses et à améliorer la qualité de leur vie de couple. Les conseils de Gilbert Dagon offrent une perspective éclairante sur la construction et l’entretien de relations épanouissantes, tout en encourageant une réflexion approfondie sur les dynamiques relationnelles. Que vous soyez en couple depuis des années ou que vous cherchiez à construire une relation solide, les précieux conseils de Gilbert Dagon sauront vous inspirer et vous guider sur le chemin d’une relation amoureuse épanouie et enrichissante.

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Transcript complet de la vidéo

Bonsoir, bonsoir, bonsoir, bonsoir à nos communautés d’OpenSynapse, CentroAura. On a quelques minutes de retard, on a eu un petit dernier problème technique, ça arrive souvent avec ce genre d’outillage. Voilà, avec tout ce qu’il y a à mettre en place pour pouvoir être diffusé sur toutes les plateformes OpenSynapse, CentroAura et tous les réseaux sociaux dans lesquels on figure. Alors j’ai même pas toute la liste, ça c’est mon équipe qui s’occupe de ça. Et donc voilà, et c’est un vrai plaisir de vous retrouver enfin après un mois, un petit peu plus d’un mois du coup parce qu’il y avait les vacances et puis du coup on s’est dit qu’on allait intervenir et être avec vous, eh bien juste à la rentrée.

Déjà, déjà le 3 novembre, waouh, comme ça passe ! Je sais pas pour vous, moi j’ai l’impression que l’année s’est passée, mais fou, comme un coup de vent ! Je vous disais, préparez déjà, pensez déjà à préparer vos cadeaux de Noël, c’était au mois d’août ou mois de juillet, eh bien maintenant c’est vraiment le moment, avant que ce soit le dernier moment. Donc voilà, c’est vraiment un plaisir de faire ces directs avec vous parce que c’est comme si tout à coup les portes, les fenêtres, les frontières s’effacent et ça me permet d’être vraiment en relation directe avec vous et avec le plus grand nombre. Dans mon activité, j’interviens souvent pour les gens, c’est principalement mon cœur d’activité, à la fois dans l’accompagnement, à la fois dans la thérapie, dans le coaching, dans l’enseignement et aussi, ça permet qu’un tout petit nombre d’individus a d’interaction ou de la possibilité d’interagir avec un nombre toujours limité d’individus, même s’il est dans l’année assez conséquent. Et là, c’est vraiment l’occasion de m’adresser à plus grand nombre encore et c’est vraiment un grand plaisir, un grand honneur de communiquer avec vous et d’échanger en permanence avec vous. Et là, en l’occurrence, dans cet exercice du direct, qui est jamais un exercice simple, vous me voyez peut-être ici, vous avez peut-être l’impression que je suis à l’aise, ça me prend quelques minutes pour être bien avec vous et bien à l’aise, c’est jamais un exercice facile pour qui que ce soit et puis c’est toujours un exercice.

Et puis, on verra ce que ça donne à chaque fois, c’est comme ça. Voilà, et donc c’est un jour où on va parler d’un sujet qui est assez délicat, mais ô combien important ! Parce qu’on va passer notre vie à devoir ou à essayer, à tenter, à vivre l’expérience, à espérer vivre avec quelqu’un. Et pas une seule fois, on nous a enseigné ou on nous a dit ou on nous a appris comment faire finalement. Les seuls exemples qu’on a eu, c’est nos parents. Alors si ça s’est bien passé, on a de bons exemples, peut-être même une barre qui est hyper haute. Et puis si ça ne s’est pas bien passé, on se retrouve avec aucun outil ou avec les outils qu’on a pu observer, mais qui n’ont pas eu les bons résultats. Et puis c’est tout, voilà. Et on va passer toutes nos études, toutes nos scolarités, à faire des choses qui ont un sens relatif, même sur le moment, et puis qui vont être vite, très vite oubliées. Et pas une seule fois, on parle de psychologie, de communication, de comment interagir avec les autres, comment se connaître d’ailleurs, ce que vous avez appris à l’école, à vous connaître.

C’est un gros manquement, je trouve. Et ce n’est pas parce qu’on ne le fait pas aujourd’hui qu’on ne pourrait pas le faire à l’avenir et se poser des questions un petit peu sur la pédagogie. Alors peut-être s’il y a des pédagogues qui nous regardent, je pense que c’est aussi un biais de frustration chez bon nombre d’enseignants, parce que je ne jette pas la pierre aux enseignants, ils font ce qu’ils peuvent. Et puis parfois, quand ils essaient de faire un peu évoluer les choses, ça se retourne un petit peu contre eux. J’en sais quelque chose, puisque j’ai enseigné aussi à la HEP, à la haute école pédagogique, pour pouvoir apprendre à enseigner, parce qu’il n’y a pas d’études là-dessus. On apprend le programme quand on est enseignant, mais on n’apprend pas à enseigner. Et dans ces sujets qui vont être importants dans la vie, notamment la communication, se connaître, les relations à l’autre, la relation amoureuse notamment, ce qui nous occupe aujourd’hui, le sujet d’aujourd’hui, et bien pas un mot, rien ne nous est dit, rien ne nous est appris, comme si tout devait se savoir un petit peu comme ça, ou s’il n’y avait pas d’apprentissage possible. Et en fait, peut-être qu’il y aurait quand même quelques clés, quelques astuces, quelques idées qui nous permettraient de mieux fonctionner, et puis d’atteindre peut-être nos objectifs et d’être heureux. Pourquoi ?

Pourquoi il y en a qui vivent toute leur vie en couple de manière heureuse ? Parce que ça aussi, on peut vivre toute une vie en couple, et puis être profondément malheureux, se sentir seul, juste d’avoir quelqu’un pour la société, de montrer qu’on est en couple, parce qu’il y a une pression sociale aussi là-dessus, sur ce sujet, et passer à côté, au fait, de l’amour, à côté de la relation. Alors, pourquoi il y en a qui vivent toute une vie à deux et heureux, et puis d’autres qui n’y arrivent pas, qui râment, qui passent d’un couple à l’autre, qui vivent peut-être même dans un couple malheureux, et qui n’osent pas, ou qui ne changent pas, et qui ne sortent pas de ça ? Eh bien, peut-être, peut-être, en s’intéressant aux gens qui vivent le bonheur dans le couple, et de manière durable, peut-être qu’il y aurait des clés, et peut-être qu’ils auraient des conseils à nous donner. Eh bien, c’est un peu l’idée qui sous-tend, pas seulement ce domaine-là, mais qui sous-tend la PNL, la programmation neurolinguistique, qui va modéliser, comme on dit, va observer comment un individu qui réussit une certaine fonction, une certaine tâche, ou dans un certain domaine, comment il fait, et est-ce qu’il y a des choses, une psychologie, des actions concrètes qu’il mène, qui peut être reproduite par quelqu’un d’autre pour atteindre les mêmes résultats ? Alors, il n’y a pas que la PNL qui fait ça, ça s’est étendu dans nombre de domaines, mais c’est un peu l’idée, c’est si vous voulez faire quelque chose, prenez l’exemple sur quelqu’un qui l’a déjà fait, vous allez économiser du temps, et être plus efficace, notamment. Eh bien, du coup, en modélisant, en observant les gens qui ont réussi, qui réussissent dans l’établissement d’un couple riche, comme le titre de cette présentation aujourd’hui, ce débat, cette présentation, ou cette réflexion, on va dire plutôt, c’est une réflexion aujourd’hui, je n’ai pas envie de vous donner des vérités, parce que peut-être que dans le domaine en termes de vérité, il n’y en a pas, chacun va trouver sa vérité, mais il y a peut-être des idées sur lesquelles on peut se raccrocher, tester, et puis peut-être que ça peut nous aider. Eh bien, ces idées, elles ont été observées chez certaines personnes, et on peut se rendre compte, en observant plusieurs personnes, qu’elles se retrouvent, on retrouve toujours les mêmes points, et du coup, quand on retrouve les mêmes points, on pourrait se dire qu’il y a peut-être comme une recette, comme une clé, comme des informations, qui seraient peut-être utiles à essayer, à tester. Alors voilà, c’est ces informations-là que je vais vous présenter, j’aurais préféré que ce soit comme un débat, c’est-à-dire avec des échanges d’idées, mais bon voilà, c’est un petit peu le principe aujourd’hui de ce webinaire, c’est un peu unilatéral malheureusement, mais pourquoi pas, posez-moi vos questions, et intervenez, et ce serait l’occasion de rebondir aussi, et d’avoir de la participation de votre part.

Alors, le thème, c’est comment être dans un couple riche, et riche, on peut entendre plein de choses sur le terme riche, qu’est-ce que la richesse ? On peut entendre la richesse financière, mais pas que, c’est le premier point, est-ce que c’est l’idée d’être riche ensemble, ou qu’est-ce qu’un couple riche plutôt, puisque l’idée dans le titre, c’est comment être dans un couple riche, et c’est un couple riche, et pas juste riche, être riche. Eh bien c’est riche dans la relation, effectivement, c’est plutôt ce qui est entendu dans ce titre, qui est venu de nos participations, de nos participants de la communauté OpenSynapse, et qui justement nous l’a formulé de cette manière-là, et on a bien aimé cette idée où on peut un peu voir plusieurs richesses. Il y a la richesse de la relation, il y a la richesse intellectuelle qu’on peut trouver aussi dans un couple, il y a l’échange de la communication, il y a la richesse financière, l’aisance financière dans le couple, qui peut amener à vivre des aventures peut-être différentes, on va dire tout simplement. Il y a la richesse de la relation, il y a la connexion à l’autre, et il y a la richesse émotionnelle, et il y en aurait d’autres encore.

Et c’est d’être dans une richesse, c’est-à-dire dans une forme d’abondance. D’être dans une forme d’abondance qui permette l’épanouissement de soi, à travers le couple, à travers l’échange avec l’autre, et dans la vie, et dans le partage de la vie du quotidien. Alors voilà comment on pourrait définir quelque part la chose, ou le titre, ou la thématique. C’est une thématique extrêmement complexe, et je crois qu’il n’y a pas de sujet plus complexe que celui de la relation à l’autre, dans le sens absolu. Et encore plus ténu quand on parle du couple. Vivre avec quelqu’un d’autre, c’est extrêmement compliqué.

On le voit dans la famille déjà, rien que ça. Vivre avec les enfants, partager un espace, partager des valeurs, des conventions, des règles, les exprimer, les établir. Est-ce qu’elles sont clairement exprimées ? Est-ce qu’elles sont clairement établies ? Est-ce qu’elles sont très clairement communiquées ? Ou est-ce que c’est sous-jacent, et puis ça va un peu de soi, tout le monde doit comprendre les tenants et les aboutissants un peu par soi-même.

Et c’est là où tous les enjeux se font. Les personnes qui arrivent à établir des règles très fonctionnelles, qui sont établies, qui sont dites, qui sont exprimées, fonctionnent mieux que celles qui ne les expriment jamais, pour qui ça va de soi, et qu’il n’y a pas besoin de le dire ou de le mentionner. Et donc il y aura toujours de la frustration que l’autre ne comprend pas. Dans la famille, quand on va vivre dans une communauté ou dans un groupe, dans la cohabitation, la cohabitation avec un ami, un colocataire, c’est déjà aussi assez compliqué. Et on voit que les colocations qui fonctionnent bien, c’est quand il y a des règles qui sont clairement posées, des limites qui sont émises, que les choses soient dites et claires. Donc on voit qu’il y a quelque chose de fort à travers la communication. Et puis il y a la vie à deux, la vie du couple, la vie de la relation amoureuse. C’est comme ça que la vie de couple commence, normalement.

Normalement, est-ce que c’est vraiment une norme absolue ? Est-ce que c’est vraiment une norme mondiale ?

Je ne suis pas sûr. Il y a plein de pays où les mariages se font par convention. On apprend à se découvrir, à se connaître dans le mariage. Et c’est plutôt une notion occidentale de commencer par l’amour et puis après de commencer à construire un couple. Est-ce qu’il y a quelque chose de vrai, de faux, de mieux, de moins bien ? Je ne sais pas. Je pense que c’est individuel et c’est la façon de chacun de vivre la chose, de vivre l’expérience, de se plonger dans l’expérience. Et il y a deux différentes manières de se plonger dans l’expérience. Il y a la manière inconsciente, où je subis, je ne suis pas au volant de la voiture de la vie, où je suis sur le siège passager ou même le siège passager arrière et je contemple ou je ne décide pas de la direction.

On décide pour moi. Et puis il y a la manière consciente, où là je m’installe dans le fauteuil du conducteur et je choisis une direction et j’y vais. J’y vais à ma vitesse, j’y vais avec les règles de conduite. Et puis en fonction de comment je veux y aller et quelle route je veux prendre. Donc il y a ces deux aspects. Et donc la partie consciente nous permettra, la façon de vivre les choses de manière consciente nous permettra d’être un petit peu plus épanoui certainement, de trouver son épanouissement malgré les éléments de contrainte. Voilà, parce qu’on pourra les choisir.

Voilà en quelque sorte. Je ne vais pas m’étendre plus dans le sujet. On pourrait trouver d’autres exemples et puis en parler davantage. C’est un sujet presque infini tellement qu’il y a de choses à en dire. Dommage que dans l’éducation, on n’ait que de l’éducation sexuelle pour parler de la relation à l’autre. Je pense qu’il y aurait beaucoup plus à en dire à travers justement ou dans le but de la sexualité. Comment construire une sexualité épanouie ? Comment construire une sexualité en relation à l’autre vraiment en conscience ? Et on aurait pu dans ces moments-là ou dans les moments qui débordent un petit peu, parler aussi de la relation de couple, la relation à l’autre. Comment entretenir une bonne relation, ou construire une bonne relation, ou comment nait une relation ?

Ou tout simplement, qu’est-ce que l’amour ? Ça c’est une question que je pose à toutes les personnes qui viennent pour une consultation thérapeutique, parfois de coaching, basée sur une problématique relationnelle, une problématique amoureuse, une problématique de couple.

Je dis au fond, c’est quoi l’amour ? Et 95% du temps, si ce n’est pas plus, là je suis vraiment soft, c’est même plus, on est proche des 100%. Le 95% du temps, le 95% du temps pour nos amis français, et bien la seule réponse que j’obtiens c’est, voilà, c’est tout, je ne sais pas. C’est un truc qu’on ressent, c’est un truc qui nous arrive dessus, on ne sait pas pourquoi ni comment, et puis on ne sait pas pour qui. Ça arrive comme ça, par hasard, et puis ça travaille à l’intérieur, c’est physique, et puis voilà.

Ok, eh bien non, il y a beaucoup plus à en dire. Et il y a beaucoup plus à comprendre de l’amour. Et si on en est là, dans la compréhension de l’amour, eh bien on est sur le siège passager arrière. C’est-à-dire qu’on contemple le paysage et puis on prend ce qui vient. Ce qui fait que des fois il vient des choses, puis des fois il ne vient rien, parce que la voiture est arrêtée, il n’y a personne qui conduit. Et c’est triste et c’est dommage, parce que ce serait bien de comprendre que vous pouvez descendre de la voiture, monter sur le siège conducteur, et prendre le volant de votre vie.

Vendre le volant et construire l’amour que vous désirez. Et c’est aussi ça, être dans un couple riche, c’est construire l’amour que l’on désire, pas celui qui arrive spontanément, à défaut ou par défaut. Et c’est ça qui me paraît très très important.

Comment ça naît, l’amour ? Qu’est-ce que c’est ? Il y a certaines personnes qui se sont penchées là-dessus, et il y a quelqu’un qui m’a beaucoup interpellé dans sa définition de l’amour. C’est Idrissa Berkine. Je ne sais pas si vous connaissez.

Très très très grand penseur et développeur de théorie. Quelqu’un pour qui j’ai une grande estime.

Et notamment pour avoir découvert ceci. Il me semble que c’est lui qui l’a émis. C’est le fruit de ses recherches. Certainement, peut-être que ça a été repris, je ne sais pas. En tout cas, c’est de lui que je le tiens. Il dit que l’amour, l’attraction pour quelque chose, quand on a une affinité pour quelque chose, que ce soit pour le jambon, que ce soit pour un aliment, la pizza, que ce soit pour un jeu vidéo, que ce soit pour une voiture ou une personne aussi, il y a une équation. Avant même qu’Idrissa ne pose, j’avais cette définition d’amour.

L’amour est une équation. Et il pose cette première équation, ce premier niveau qui est basé pour toute attraction, pour tout amour, pour tout désir, pour toute envie. Quand on est amoureux de quelque chose, on va prendre deux exemples, d’une personne et du jeu vidéo, on a envie de passer du temps avec la personne ou à jouer au jeu vidéo. Donc, il y a une notion de temps.

On va donner son temps. On va accorder du temps. On a envie de passer tout son temps avec cette personne ou le jeu vidéo. Plus on aime, plus on a envie de passer du temps. Et puis, ce temps, on ne va pas le passer n’importe comment. Je ne vais pas passer mon temps sur un jeu vidéo à m’y intéresser à moitié ou à discuter avec quelqu’un, puis à jouer, puis à discuter avec quelqu’un. Non, la discussion va passer en dehors si je suis vraiment intéressé par le jeu vidéo.

Pour la personne, c’est exactement pareil. Si la personne, j’ai envie de passer du temps et que ça me fait du bien de passer du temps avec, je ne vais pas passer du temps avec elle. Je pourrais, et c’est ce qui se passe des fois dans certains couples, la personne est à côté, je passe du temps avec, mais sur mon téléphone portable. Je suis avec la personne, mais sur mon téléphone portable.

Mon attention est passée sur mon téléphone portable. Est-ce que ça a de la valeur, ça ?

Eh bien, non. C’est pour ça que l’amour, c’est à la fois l’envie de passer du temps à de l’attention. Et le temps maximum à attention maximum. Si je passe tout mon temps avec une personne, mais que je suis focalisé sur autre chose que sur elle, ça vaut zéro en amour. Par contre, je lui donne toute mon attention, mais j’ai deux minutes seulement à lui accorder. Mais là, c’est attention maximum. Eh bien, ça vaut zéro. Pourquoi ? Parce que c’est de l’attention fois du temps.

Des hâtes, comme le dit Idriss à Barkhane. C’est des hâtes.

Attention fois temps. Et ce n’est pas attention plus temps, parce que dix plus zéro est égal à dix.

Mais dix fois zéro est égal à zéro. Et c’est là où, justement, on peut déjà se rendre compte de beaucoup de problématiques de couple. Est-ce que vous passez encore du temps avec l’autre ? Et ce temps, est-ce qu’il est de qualité ? Est-ce que vous lui donnez de l’attention quand vous êtes avec l’autre ?

Ou est-ce que ça va de soi ? Vous vous occupez un espace avec l’autre. Et puis, vous vous occupez chacun un espace proche, mais aucune communication, aucun échange, aucune attention.

Eh bien, évaluer. Et ça peut dénoter, justement, d’une problématique, et puis de la solution, justement. Parce que si vous voyez que, tout à coup, il manque de temps, vous donnez beaucoup d’attention, vous êtes avec l’autre quand vous y êtes. Mais par contre, ce temps, il est réduit. Eh bien, vous savez sur quoi vous avez à travailler. Par contre, si vous avez beaucoup de temps, vous passez tout votre temps avec l’autre. Mais, voilà, vous êtes à la fois sur votre téléphone portable, sur votre discussion au téléphone, avec la télé, avec l’ordinateur et tout.

Mais vous êtes avec l’autre. Mais non, vous n’êtes pas avec l’autre. Et ce n’est pas nourri. Cette relation n’est pas nourrie. Donc, l’amour, c’est déjà à la base une équation. Des hâtes. Et puis après, il y aura une équation personnelle.

C’est-à-dire, qu’est-ce qui me touche, moi ? De quoi j’ai besoin pour me sentir aimé ?

Et ça, ça peut être différentes choses. Il y a des personnes qui détestent être touchées. Il y a des personnes qui adorent, qui ont besoin d’être touchées. Il y a des gens qui ont besoin qu’on leur dise, qu’on les aime. Il y a des personnes, si on leur dit, ça donne la pression. Il y a des personnes qui ont besoin de voir des marques d’amour, des gestes, des attentions. Il y en a qui ont besoin de vivre des expériences. Il y en a qui ont besoin d’échappatoire, d’aller à l’extérieur, d’avoir des démonstrations, comme ça. D’autres, pas.

D’autres, c’est trop. Comme on dit. Ce serait intéressant, pour vivre pleinement l’amour, à se connaître et connaître ce que c’est. Ce que c’est pour soi. Et puis, ce que c’est pour l’autre, évidemment. Pour pouvoir lui donner. Et si vous donnez l’équation de l’autre à l’autre, vous pouvez être aimé de n’importe qui.

Oui, c’est bien ça. Être aimé de n’importe qui. Reconstruire un amour perdu. Créer cette hâte avec quelqu’un qui, à la base, ne l’a pas pour vous.

Les hâtes, l’attention, foi, du temps. Voilà un petit peu les enjeux qui sous-tendent être un couple riche. Permettez-moi de me présenter pour les personnes qui ne savent pas, qui me découvrent.

Je suis Gilbert, Gilbert Dagon. Je suis co-fondateur du centre Aurora. Directeur des programmes thérapeutiques de l’application OpenSynapse. Une application révolutionnaire qui vous accompagne à travers des outils de l’hypnose. Parce que ma spécialité, justement, c’est l’hypnose. Dans différents programmes thérapeutiques, 24h sur 24, 16 jours sur 7. Pour combler ce manque, justement, qu’il y a parfois chez les psychologues qui ne peuvent pas faire plus qu’ils le font. Chez les cabinets thérapeutiques comme le mien aussi, qui ne peuvent pas accompagner les gens 24h sur 24 et répondre à n’importe quel moment en cas de… détresse, eh bien c’est ça que l’on a voulu apporter en créant OpenSynapse. OpenSynapse c’est une équipe, le Centre Aura aussi, c’est pas une seule personne, bien sûr c’est moi qui intervient principalement dans le devant de la scène, mais c’est tout un background des personnes qui travaillent et qui développent des choses vraiment pertinentes de manière vraiment… qu’ils le font avec le coeur, avec l’enthousiasme, avec de l’énergie, avec la foi aussi énormément.

Je pense notamment à Charlie Ayos qui a vraiment créé, c’est le fondateur d’OpenSynapse et qui a créé cette impulsion et puis après il y a eu tout le développement qu’on a fait ensemble pour apporter le meilleur de ce qu’on peut faire aujourd’hui à distance avec les gens et notamment avec l’hypnose, avec toutes les possibilités de l’hypnose. On y a mis des ancrages sur cinq canaux sensoriels, on y a mis des infrasons qui vont travailler sur les différentes problématiques des gens, on y a mis des suggestions subliminales, on y a mis des métaphores, on y a mis des trans profondes, des trans plus légères et on a laissé aussi la place à l’intelligence artificielle pour créer des séances individualisées en permanence. Ce qui fait que vous pouvez faire le même programme plus d’une centaine de fois, vous n’aurez jamais deux fois la même séance. Et c’est intéressant parce que pour l’hypnose, quand on arrive, on fait une séance d’hypnose, on va partir du point A et arriver au point B à la fin de la séance d’hypnose. Donc réécouter la même séance d’hypnose, ça fait qu’on revient au point A pour arriver au même point B et faire la boucle comme ça, 50-60 fois, ça ne sert pas à grand chose. Au contraire, ça sera même très limitant et ça va peut-être même inscrire des limitations ou des frontières à l’intérieur de soi.

Donc c’est ça tout l’intérêt et toute la nouveauté que nous développons. Alors voilà, dans le panel qui s’offre à nous ou qui s’offre à vous, des applications qui accompagnent les gens dans la méditation, dans la thérapie, on nous compare souvent à Petit Bambou ou des applications comme celles-là et qui sont tout à fait très très bien, que j’ai utilisées aussi et qui sont excellentes. Et on n’est pas du tout dans ce domaine-là, dans ce registre-là. OpenSynapse vraiment va travailler sur la thérapie, comment vraiment inscrire le changement durable avec un soutien. Il y a un forum aussi, vous pouvez intervenir entre vous, vous pouvez trouver un binôme de soutien qui est là avec vous, qui est dans la même problématique. On a des ateliers qui créent du contenu pédagogique pour comprendre, se comprendre et comment fonctionner mieux. Donc c’est vraiment énorme, c’est très grand.

Alors voilà, ça c’est mes deux activités. Le centre Aurora, on est là pour apporter surtout un contenu pédagogique, pour apprendre l’auto-hypnose. Le coaching mental, c’est aussi un livre que j’ai écrit, coaching mental tome 1, c’est pas un tout petit livre, il fait plus de 400 pages, sauf erreur, on est voilà dans les 400 pages, pour apprendre ce qu’on aurait dû avoir appris à l’âge de 7 ans à l’école pour mieux fonctionner ou créer son bonheur. C’est au-delà des possibles, coaching mental 1 sur Amazon, vous le trouvez très facilement. Et donc on offre du contenu sur cette plateforme pour mieux se connaître, des contenus qui sont réduits parfois pour des petites bourses et puis pour apprendre des grands outils très rapidement. Et puis des contenus un petit peu plus élaborés comme le coaching mental qui fait 24 heures de cours en ligne, que vous pouvez réécouter, suivre en famille ou l’auto-hypnose qui permet d’apprendre cet outil-là en toute autonomie et en revoyant les vidéos, en ayant du soutien aussi, parce que je suis au contact toujours avec vous, donc dès que vous me posez une question, je la reçois et j’y réponds. Et donc voilà, ça c’est, et il y a aussi dans le centre ORA, une plateforme pour ceux qui veulent faire une reconversion professionnelle et apprendre les outils de l’hypnose. C’est l’école en ligne la plus développée et qui apprend toutes les formes d’hypnose qui existent pour l’instant. Donc voilà, simplement. Et puis je reçois aussi dans mon cabinet, oui j’ai encore un peu de temps là-dedans, pour recevoir, voilà, pour faire trois aspects des cinq judiciations de l’hypnose, la thérapie, la préparation mentale, notamment pour des entrepreneurs, pour des entreprises, pour des groupes, pour les femmes enceintes, pour apprendre à accoucher avec l’auto-hypnose, pour les sportifs de haut niveau, pour l’instant j’ai fait dix-sept sports pour des sportifs de haut niveau professionnels ou aussi mieux puis pro, et puis la connaissance de soi, le développement personnel, la connaissance de soi, voire même spirituel, parce que quand on va dans ce niveau de connaissance de soi, on va toucher des choses qui sont presque de l’ordre du spirituel. Voilà pour cette petite présentation de qui je suis et pourquoi je vous parle, parce que, de tout ça, parce que je reçois des personnes qui sont dans cette difficulté-là, dans le couple, je l’ai été moi-même, et puis voilà, il y a des moments où justement l’expérience fait qu’on arrive à en parler mieux, on arrive aussi à décortiquer les choses.

Comme je dis souvent, c’est très facile d’être un bouddha, d’être un sage dans un monastère, dans une grotte isolée de la cité, des problématiques de tous les gens et du monde. C’est extrêmement facile, il y a juste le début, c’est la décision, et puis d’y aller, puis après, ben voilà, c’est très simple. Mais par contre, d’être un sage dans la cité avec des obligations, avec des responsabilités, avec des charges, avec une famille, avec un conjoint, avec des enfants, eh bien c’est beaucoup plus compliqué, et là, ça a certainement beaucoup plus de valeur, en tout cas à mon sens. Voilà, et donc par l’expérience, eh bien on arrive à en tirer des leçons, et puis à prendre des clés, des idées, et puis à les partager. Et c’est là qu’il m’apporte vraiment, c’est de pouvoir partager ces idées, ces clés avec vous, et c’est pour ça que je suis là ce soir, que je passe du temps pour vous, pour être avec vous, pour distiller ces outils. Parce qu’il y a douzaines d’années, 13 ans exactement, quand j’ai appris ça, j’ai découvert ça, j’avais déjà un certain âge, et j’avais déjà des casseroles que j’avais prises avec moi, et puis que je traînais encore derrière, mes valises étaient pleines, et puis on m’avait jamais dit que je pouvais m’en séparer, c’était comme une fatalité, comme on devait les porter toute notre vie, et puis c’était comme ça, parce que c’était comme ça, c’est tout, point. Et puis il y a 13 ans exactement, eh bien j’ai fait une rencontre, j’ai rencontré l’hypnose, et tous ces outils dérivés qui m’ont permis de couper les fils de ces casseroles, de couper, de vider ces valises et de les laisser derrière moi. Et je me suis rendu compte à ce moment-là que ces outils qu’on me proposait, que j’utilisais pour ce faire, eh bien avaient plus d’une vingtaine d’années déjà, même une trentaine d’années on pourrait dire, quasi. Et aujourd’hui ces outils-là ont quasiment 40 ans, et il y a encore des gens qui n’ont jamais entendu parler, et qui traînent des casseroles et des valises pleines derrière eux, avec eux.

Et là, c’est justement ce qui m’anime. Alors je sais que des fois mes propos vont choquer, des fois mes propos vont faire l’effet inverse, des fois on va dire mais oui mais bon, il en rajoute, il exagère, c’est pas possible, et puis voilà il veut vendre son truc, oui je sais que ça peut des fois donner cette impression-là, mais parce que ça m’a tellement changé, ça m’a tellement servi que j’aimerais que le plus grand nombre puisse en servir. Et comment ça m’a servi, ça m’a rendu autonome, ça m’a rendu autonome vis-à-vis de la médecine, vis-à-vis même des thérapeutes, même du coaching ou de n’importe quoi, ça m’a rendu autonome, même si aujourd’hui encore évidemment j’utilise ou je vais consulter des thérapeutes parce qu’il y a encore le lien avec l’autre qui est important de temps en temps. J’ai aussi un coach évidemment parce que je sais qu’avec un coach ça va beaucoup plus vite, mais il y a beaucoup de choses que je fais déjà seul, énormément de choses que je fais seul et qui me permettent d’avancer et surtout de maintenir et de créer mon bonheur dans ma vie. Oui, parce que longtemps je n’ai pas été heureux et aujourd’hui je peux l’affirmer et je peux le dire, je suis heureux et je construis mon bonheur tous les jours parce que ce n’est pas parce qu’on est heureux que c’est le beau fixe en permanence, pas du tout, pas du tout. Il y a des tempêtes comme pour tout le monde, des tempêtes, il y en a plein et cette année 2023, je ne sais pas pour vous, mais alors là j’ai eu aussi mon lot de tempêtes.

Mais oui ! Mais voilà, on apprend avec certains outils à être un capitaine. Vous croyez qu’un capitaine de bateau, il n’a pas appris à être un capitaine, il n’a pas appris à naviguer, il a appris les marées, la mer, les courants et le vent ?

Eh bien si ! Et il a appris à piloter son bateau. Et ça prend des années pour ça. Oui, ça ne se fait pas immédiatement comme ça, comme un coup de baguette magique qui arriverait comme ça. Et le couple aussi, le couple aussi c’est un apprentissage et ça c’est ce qu’on ne dit jamais. Et puis on passe d’un échec à un autre en se disant ben voilà je suis bon à rien ou j’y arriverai jamais ou c’est mon destin, c’est comme ça. Quelqu’un qui m’a donné aussi quelques révélations sur ça, sur le couple, sous forme de bonnes claques.

Les claques ça réveille. C’est pour ça que je suis assez effrayant de claques. Et j’en donne quelques-unes avec amour, beaucoup d’amour et d’empathie parce que j’en ai reçu aussi et c’est ce qui m’a réveillé et c’est ce qui m’a servi. Un grand maître là-dedans, maître dans, pas sous forme de gourou, mais parce que c’est quelqu’un qui m’a apporté. Alors est-ce que lui il a pu appliquer ?

Je m’en fous complètement. C’est juste qu’il a compris quelque chose. Je crois qu’il l’a appliqué dans sa vie.

C’est Yvonne Dallaire. Yvonne Dallaire qui est un psychologue du couple, spécial du couple depuis toutes les premières conférences que j’ai entendues de lui, c’est certainement il y a une trentaine d’années. Et voilà, ça ne nous rajeunit pas, lui non plus. Et donc du coup, c’est vraiment, c’est un psychologue du couple, spécialiste du couple québécois, joli petit accent, et qui disait ceci, il a tellement de choses intéressantes. Si vous voulez creuser sur le couple, je vous recommande ses livres, ses écrits, ses conférences, vraiment il est extraordinaire. Il disait que vivre en couple ça s’équivaut à jouer sur un échiquier, donc c’est un échiquier, le jeu pour l’autre deux dames, et puis pour l’autre, le jeu aux échecs. Donc il y en a un qui a des pions du jeu deux dames, et l’autre les pions du jeu des échecs. Et bien on voit que ça ne fonctionne pas, les règles ne sont pas les mêmes. C’est le même échiquier pour les deux jeux, mais c’est pas les mêmes règles pour jouer.

Et on essaye de jouer sur le même plateau ces deux jeux différents. Et tant qu’on n’apprend pas à jouer le jeu de l’autre, à comprendre les règles de l’autre, et bien on va se vautrer. On va être dans la frustration, l’incompréhension, le reproche à l’autre, parce que bien sûr, on ne se figure pas que l’autre n’a pas les mêmes pièces que nous, n’a pas les mêmes règles que nous, c’est nous qui avons raison, ou alors ça va de soi qu’on joue le même jeu. Donc c’est même pas une prétention d’avoir raison, c’est juste qu’on n’a pas conscience qu’on ne joue pas le même jeu. Du coup, mais pourquoi il ne réagit pas comme je voudrais qu’il réagisse ?

Ou comme il devrait plutôt réagir ? Et c’est comme ça. Et je trouve que ça illustre vraiment mon sentiment, ma perception aussi du couple. On a des perceptions complètement différentes. Il y a un autre auteur qui parle, qui l’exprime d’une autre manière en disant les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus. Et quoi qu’on en pense, quoi qu’on soit dans la critique par rapport à ce livre, il y a beaucoup de choses dans lesquelles on peut se reconnaître. Il dit bien dans ce livre-là que c’est une énergie masculine et c’est l’énergie féminine qui l’évoque dedans, et pas forcément les hommes et les femmes. Et qu’a priori, ce serait plutôt les hommes qui fonctionnent comme ça, mais on a parfois un féminin qui s’est un peu plus réveillé ou qui s’est un peu plus développé et qui nous fait fonctionner plus en tant qu’hommes dans un féminin ou en tant que femmes plus dans un masculin.

Mais on verra quand même, on retrouvera quand même ces schémas la plupart du temps. Alors il y aura des exceptions, on ne va pas trouver tous les schémas décrits dans la même personne, mais on va quand même se reconnaître. On va voir qu’il y a quand même des schémas qui sont repérables et sur lesquels on peut travailler et qui fluidifient le couple, la communication ou la relation à l’autre. Yvonne Dallaire m’a foutu une bonne claque aussi en conférence lorsqu’il a posé cette question-là. Quel est le plus petit dénominateur commun qu’il y a entre tous vos ex ?

Et je vous laisse un temps pour y répondre. Et on pourrait le mettre sur tous les plans. Les ex mais ça peut être tout, si vous avez échangé de travail plusieurs fois, les différents travails que vous avez faits. Quel est le plus petit dénominateur commun qu’ont tous vos ex ? Eh bien, il y en a un, effectivement, et le plus petit dénominateur commun de tous vos ex, c’est vous. Donc si vos ex ont devenu des ex, peut-être que le problème ne vienne pas forcément d’eux et qu’il y a peut-être des choses que vous ignorez ou que vous savez qui ont conduit à la séparation, qui vous ont conduit à, moi je ne dirais pas échec parce que la fin d’un couple n’est pas forcément un échec. La fin d’un couple est juste le signal qu’il y a deux chemins qui s’éloignent et qui se séparent, qui vont chacun de deux côtés différentes. Il y aura un sentiment d’échec que s’il n’y a pas de conscience et il n’y a pas de décision commune, on est victime dedans. Encore une fois, là, c’est que peut-être on était sur le siège passager de la voiture de la vie, de sa vie surtout.

Alors, l’amour, c’est quoi ? La relation, c’est quoi ? Déjà, la relation, ça se fait pas tout seul et on n’est pas avec son double. Même s’il y a plein de côtés qui nous ressemblent, et on reviendra sur ce sujet-là, mais j’ai envie de vous poser la question déjà, il y a l’autre. Il y a vous et il y a l’autre. Et la question est, en amour, un plus un est égal à combien ? Alors, je connais un peu les réponses qui arrivent. Un plus un est égal à, il y en a beaucoup qui disent un. Un plus un en amour est égal à un. C’est-à-dire qu’il y en a un qui fusionne à l’intérieur de l’autre. Si c’est ça qui se passe, il y en a un qui perd son identité au profit de l’autre.

Donc, il se fond dans la vie de l’autre. Il perd tous ses amis et il prend tous les amis de l’autre. Toutes les passions, toutes les activités, ça arrive, ça arrive. Et du coup, il perd complètement son identité. Et là, il y a un moment donné où il y a comme un burn-out du couple, on pourrait dire, ou une dépression. Parce que quand on essaie de s’effacer, puis de se reconstruire à la place de l’autre, on se perd. Et on ne peut pas vivre à côté de soi.

On doit vivre en soi. Ça, c’est une des premières règles de la vie. Parce que, je vous le rappelle, on n’a qu’une seule vie à vivre à la fois, c’est la sienne. Quoi qu’on pense de la vie, quoi qu’on ait comme amour pour l’autre, pour un enfant, pour un conjoint, pour un parent, on ne peut vivre que sa vie.

C’est comme ça. Donc, c’est bien d’être dans son corps et puis de partager des moments avec l’autre. C’est tout ce qu’on peut faire. Même la personne que vous aimez le plus au monde. C’est tout ce que vous pouvez faire. Donc, souvent, on entend par 1, les gens qui répondent 1 plus 1 est égal à 1, entendent plutôt, on se fond mutuellement. Donc, c’est une demi plus une demi. D’ailleurs, dans la vie, on dit, t’es ma moitié, mon petit cœur, ma moitié, un truc comme ça. Et puis du coup, c’est comme si moi, j’étais qu’une moitié, l’autre est qu’une moitié. Et ensemble, on forme un tout, un 1. C’est un demi plus un demi est égal à 1.

Oui, OK, dans ce cas-là, c’est vrai. Mais 1 plus 1, elle n’écale pas à 1. Alors, des fois, comme on ne trouve pas, on me dit 1 plus 1 est égal à 2. Oui, alors 2, 2, 2, 2, 2, 2 qui vivent 2 séparés. Donc, il n’y a pas d’union. Donc, chacun vit sa vie de son côté. Il n’y a pas de couple qui est construit et donc, du coup, ça s’appelle des amis plus au Canada. On a une petite relation sexuelle de temps en temps. Et puis, c’est ce qui fait qu’on n’est pas vraiment un couple, mais presque un couple. Mais chacun vit sa vie. Donc, ça, ce serait 1 plus 1 est égal à 2.

Alors, il y a aussi une réponse qui arrive de temps en temps. Celle-là, c’est que Jean-Claude Van Damme, qui me l’a dite, non pas à moi directement, mais 1 plus 1 est égal à 11. Oui, alors là, c’est autre chose. On ne va pas en parler ce soir. Mais 1 plus 1 est égal à, dont le couple est égal à 3. Il y a moi, il y a l’autre et ensemble, on forme un nous qui est cet espace du couple qui se construit, qui doit se développer, qui est ce fondement de l’envie de passer des hâtes, d’avoir du temps avec l’autre et de lui donner de l’attention.

Et ça, ça s’entretient comme une plante verte. Une plante verte, elle a besoin de la terre, elle a besoin de la lumière, elle a besoin de l’eau pour vivre. Eh bien, le couple a besoin aussi de trois éléments. Et j’y viendrai tout à l’heure. Et c’est cette partie du nous qui est le porteur d’un projet commun. Et s’il n’y a pas de projet ou d’objectif commun, eh bien ce truc, il s’effiloche avec le temps. Il disparaît. Et c’est pour ça que plus on va mettre de la conscience dans ces choses-là, plus on a de chance de faire perdurer le nous, l’amour, la relation à l’autre. Et c’est ça qui est important dans ce mouvement, dans cet espace-là.

C’est d’avoir un objectif commun. Ça peut être une entreprise, ça peut être une famille, ça peut être des voyages, ça peut être des projets différents, divers et variés. Souvent, on pense, on oublie justement de penser que dans le couple, c’est deux individualités. C’est comme si tout à coup, quand on a la relation amoureuse, on considère que c’est comme si on construit l’amour, on construit le couple et puis après, on est proche. Et donc du coup, c’est comme si on avait quelque part dans l’idée fusionné avec l’autre, comme si l’autre nous appartenait, on était partie intégrante de l’autre ou que l’autre était partie intégrante de soi. Et on oublie que l’autre a un corps à lui, un cœur, des pensées, des émotions qui sont propres à lui, qui sont basées sur les trois filtres qui nous constituent tous. Le filtre neurologique, des canaux sensoriels par lesquels nous percevons le monde et nous nous exprimons. Il faut savoir qu’on a cinq canaux sensoriels évidemment pour percevoir le monde. Le visuel, l’auditif, le kinesthésique, le toucher, le mouvement, le sénesthésique, l’intériorité, le vestibulaire, l’espace extérieur, l’orientation dans l’espace, l’olfactif, donc les odeurs et puis le gustatif, le goût. Tout ce que j’ai nommé vestibulaire qui est sénesthésique, c’est du kinesthésique, on va l’intégrer dans le kinesthésique, cinq canaux sensoriels visuels, auditifs, kinesthésique, olfactif, gustatif.

Mais on ne fonctionne pas avec tous ces canaux développés au même niveau. On a un canal qui est plus développé que tous les autres sur lesquels on va s’exprimer et voir un deuxième qui est assez élevé aussi, mais beaucoup moindre que le premier. Puis le reste est vraiment presque inexistant.

Et ça, on ne s’en rend pas compte. C’est notre premier filtre. Et puis après, il y a le filtre culturel, dont la culture dans laquelle on est né, qui nous a façonné de telle manière ou de tel autre. Et puis après, il y a toutes les expériences personnelles, tous les apprentissages, toutes les automatisations, tout ce qu’on nous a transmis. Donc, on oublie aussi que l’autre est tout un monde à lui et qu’il est porteur de ce monde et qu’à chaque fois, il faut aller le redécouvrir. Même après dix ans, c’est un monde en découverte parce qu’en plus, ce monde, il n’est jamais fixe.

Il est en mouvement. Faire attention à l’autre, évidemment, de ses besoins, ses désirs, de sa façon de communication, de sa façon de communiquer, qu’est-ce qui est vraiment important pour l’autre, son fonctionnement. Et l’autre est souvent, et c’est ça qui nous leurre des fois un peu dans certaines situations, l’autre est comme un révélateur de nos blessures, comme un miroir de ce qui nous touche, nous fait travailler. Et c’est peut-être son but d’ailleurs, et c’est peut-être le but dans l’humanité, c’est de travailler sur soi à travers l’autre.

Parce que sans l’autre, je ne suis rien. Et c’est ça qui est vraiment important. Ne serait-ce qu’à la base de l’être humain. L’être humain n’est pas fait pour vivre seul. L’espèce humaine est une espèce grégaire, est une espèce pour vivre en meute. Donc on n’est pas fait pour vivre seul, on est fait pour partager les choses, pour échanger. Et c’est pour ça qu’on a un tel besoin de se reconnaître dans l’autre, de vivre avec l’autre. Et que parfois c’est d’une telle douleur d’être seul, de ne pas être accompagné, de ne pas être en couple, de ne pas être dans cette norme. Pourquoi cette norme s’est construite comme celle-là ? D’une part, c’est une façon de faire des enfants, de se reproduire. Donc il y a quelque chose d’instinctif qui nous pousse à être avec quelqu’un.

Pour la sécurité aussi, qui nous pousse à être avec quelqu’un pour sa propre sécurité. Donc on voit aussi très vite, et je ne vais pas rentrer dans les détails, on reviendra là-dessus, mais la pyramide de Maslow est complètement fausse. On a besoin de sécurité, mais ce n’est pas le premier niveau qui va nous garantir la sécurité. La sécurité, c’est le fait d’être avec quelqu’un, d’être dans une communauté qui va nous garantir cette sécurité. On y reviendra. Je ne vais pas m’étendre là-dessus, parce que sinon ce n’est pas une heure qu’on est ensemble, ça va être deux ou trois heures. J’ai pitié de vous, je pense que vous avez autre chose à faire que m’écouter. C’est juste des prémisses, des idées que j’aimerais vous proposer aujourd’hui. C’est tout. Il y a un dicton qui dit que le mariage a été inventé à une époque où l’espérance de vie était de 30 ans.

Je l’aime bien cette phrase. Et effectivement, pourquoi ?

Parce qu’on évolue. Et dans un couple, on n’évolue pas toujours à la même vitesse. Surtout si ce nous, cet espace de trois, le nous, le couple, il est laissé de côté. Il n’est pas pris en conscience, il n’est pas considéré. Il n’est pas habité et il n’est pas nourri. Du coup, ça va s’effilocher avec le temps et puis il va disparaître et on va se retrouver dans deux ou dans un qui a fusionné avec l’autre.

Et là, c’est la douleur. C’est la douleur de la séparation. Et évoluer à deux, ça nécessite quelque chose de fondamental. Ça nécessite beaucoup, beaucoup de communication, de s’intéresser à l’autre, d’être conscient des mouvements qui nous traversent. Pour le communiquer à l’autre, parce que l’autre n’est pas devin, alors l’autre peut s’intéresser, peut poser des questions, peut être un révélateur, mais quand c’est fait à deux en conscience, eh bien on peut grandir ensemble. Et c’est ce qui va garantir qu’avec le temps, on puisse encore avoir un intérêt à être ensemble. Parce que des fois, le temps nous montre qu’on a des intérêts qui sont devenus différents, qui ont changé, qui sont éloignés. Et du coup, il n’y a plus d’intérêt à être ensemble sauf de combler un vide intérieur. Et c’est là aussi où il y a beaucoup de motivation à être avec quelqu’un pour combler un vide intérieur, pour combler une blessure, pour combler, pour ne pas être seul avec soi-même.

Parce qu’on n’arrive tout simplement pas à vivre avec soi. Alors pensez-y, si vous n’arrivez pas à vivre avec vous-même, comment vous pouvez espérer que quelqu’un d’autre ait envie de vivre avec vous-même, tel que vous êtes ? Ouais, ben pourquoi lui ou elle, elle accepterait de vivre avec cette personne que vous détestez à être, que vous ne supportez même pas ? Il y a peut-être quelque chose à changer de ce côté-là, vous ne trouvez pas ? Donc voilà, l’évolution est à prendre en compte, et d’être conscient de l’évolution de l’autre permet de s’ajuster, de réfléchir ensemble, d’évoluer ensemble, et c’est vraiment ce qui est très important. Il y a un adage qui dit « les contraires s’attirent, mais qui se ressemblent s’assemblent ». Et oui, l’opposé de soi, c’est un peu intriguant, ça crée l’amour-passion en fait, l’amour où on va un peu se déchirer, on va se faire mal, mais l’amour stable, l’amour fluide, c’est avec quelqu’un qui a les mêmes passions, les mêmes valeurs que soi. Et c’est cette construction du nous, cette construction du nous qui est basée sur des valeurs communes, des croyances communes, des actions et des hobbies communs. Pas de tout évidemment, il y aura des jardins secrets, des choses personnelles, mais plus on va être dans les mêmes goûts, dans les mêmes choses, des affinités, plus il y aura des hâtes.

Envie de passer du temps avec l’autre et de donner de l’attention. C’est une évidence, et vous le voyez dans la vie de tous les jours. Si je suis avec quelqu’un qui adore la plongée sous-marine, moi j’adore la montagne, on va au début, parce qu’on va se découvrir, on va pendant quelques années faire l’effort. Cette personne va venir avec moi faire de la montagne, de la grimpe, et puis moi je vais faire de la plongée sous-marine. Mais à un moment donné, je n’aurais pas envie de consacrer du temps, le peu de temps que j’ai, à quelque chose qui ne me plaît pas forcément. Alors je vais consacrer vraiment ce truc à faire de la grimpe, et puis l’autre va faire de la plongée sous-marine de son côté. Puis on va se retrouver, puis on est autonome, puis c’est cool. Puis la personne va rencontrer quelqu’un qui fait de la plongée sous-marine, qui adore ça, et puis ils vont trouver des passions communes, va communiquer énormément, avoir de la complicité, jusqu’au moment où il va se passer quelque chose d’un peu plus.

Mais oui, parce que l’amour, c’est juste une échelle entre l’amour et l’opposé, la haine. Et au milieu, le zéro, c’est l’indifférence. Puis quand on monte sur l’échelle de l’amour, il y a l’amitié, il y a la connivence, il y a la super-amitié, jusqu’à un moment donné où il y a l’échange physique qui se passe, et là on est dans l’amour, on est dans le couple, et puis après on est dans la famille, le mariage. Voilà, c’est quelque chose qui pourrait se voir sur une échelle comme ça. Alors, tout ça nécessite de la conscience, et justement du partage. Et je disais qu’il y a trois bases, trois piliers qui construisent l’amour. L’amour est basé, selon moi, ça m’est très personnel, mais c’est quelque chose que je vous propose, c’est une idée que je vous propose, à vous d’en disposer, d’y réfléchir, et de voir comment vous pouvez vous en servir pour nourrir votre couple, pour construire votre couple, pour construire le bonheur dans votre couple.

À mon sens, le couple est basé sur trois piliers. Le premier, c’est la communication. Il n’y en a pas un plus important que l’autre parce qu’ils sont tous interconnectés. La communication est importante dans le couple, communiquer, passer du temps et de l’attention dans la communication. Cette communication, elle va faire naître, ou pas, mais si on est dans l’amour, elle va faire naître de la complicité, de la connivence, des ressemblances, des effets miroirs. Et c’est cette complicité qui va être nécessaire, qui va engranger la sexualité. Et la sexualité est basée sur la communication, qui est basée aussi sur la complicité. Et plus on aura une communication fluide, plus on va se comprendre, plus on va amener de la conscience dans le couple, dans ce qu’on aime, dans ce qu’on n’aime pas. Pour ça, ça nécessite, et je crois que je n’ai pas encore assez insisté là-dessus, de se connaître, évidemment.

Évidemment, il faut se connaître. C’est le point de base. Plus on se connaît, plus on connaît ses désirs, ses aspirations, ses valeurs, ses croyances. On a choisi ses croyances en fonction de garder les croyances qui nous amènent à nous dépasser, plutôt qu’à celles qui nous limitent. Et plus on va pouvoir les communiquer, on va pouvoir communiquer avec l’autre de manière efficiente, en fonction de ce qui est bon pour nous, et puis en corrélation avec ce qui est bon pour l’autre. Si on arrive à trouver une communication fluide, on arrive par la communication aussi à s’écouter, et donc à être entendu. Et c’est hyper important dans un couple d’être entendu, d’être compris. Compris, hein. Pris avec. Com-pris. Pris avec.

C’est comme si c’était une embrassade. Se connaître, donc, soit et l’autre, si on se connaît, on connaît son fonctionnement, on sera plus à même à repérer les différences de fonctionnement chez l’autre, et puis à les connaître aussi. Pas dans un reproche, mais juste dans la connaissance de l’autre, de savoir quelles sont les différences, qu’on n’est pas identique, et que ça ne va pas juste de soi. Et il y a plein d’outils de communication dont on ignore et dont on n’a jamais appris. Ça devrait, ça, parce que c’est aussi un sujet qui va nous amener à régler des choses dans notre vie ou à créer des problèmes dans notre vie, la communication. Ça devrait être, je parle d’un cours obligatoire à l’école primaire. Ça devrait être, on devrait passer 4 heures par semaine à faire de la communication.

Et il y a tellement de matière là-dedans qu’en 4-5 ans, on n’aurait même pas fait tout le tour. Donc, apprentissage d’outils de communication, vous en trouvez notamment dans le cours de coaching mental, dans le livre « Au-delà des possibles », dans l’auto-hypnose aussi, et surtout avec soi, puisque là, c’est de la communication avec soi. Le coaching mental, c’est de la communication avec l’autre et avec soi-même, parce que la première communication avec qui on l’a en premier, c’est nous-mêmes.

La complicité, c’est qui se ressemble, s’assemble justement. C’est trouver des similitudes, d’avoir des attractions communes, des attirances communes, des goûts communs. Et c’est ça qui va permettre de vouloir passer du temps et de porter de l’attention à l’autre. C’est se connecter sur ce qui nous distingue aussi. C’est de ce « nous » qu’on veut construire. Qui n’est pas comme celui de l’autre, celui de mon voisin, comme celui de mes parents ou de mes connaissances.

C’est ce « nous » qu’on construit qui est unique. Et c’est de le choisir aussi, et de le faire dans la complicité, la connivence avec l’autre. La complicité des choses qui sont importantes pour soi, de cette connivence, des valeurs communes.

Je l’ai nommée juste avant. Quelles sont ces valeurs ?

Sur quoi on se raccroche ? Quelle est notre vision du monde ? Et comment on peut le partager, l’échanger, le vivre ensemble ? Et plus on aura des choses qui sont proches, plus ce sera fluide et facile. Plus elles seront éloignées, plus ça va être dans discussion des choses qui vont nous blesser, qui vont créer de la frustration, qui vont nous freiner. Et puis il y a cette complicité qui nous permet d’évoluer ensemble. Quelque chose que je présentais avant comme quelque chose de très important. Et bien c’est la complicité qui va nous permettre d’avoir conscience de l’évolution de l’autre, de sa propre évolution, et de faire cette évolution ensemble. Et puis il y a ce troisième pilier qui est la sexualité. La sexualité, là aussi, aujourd’hui, elle est galvaudée, elle est renvoyée dans une image très détériorée, à cause beaucoup de la pornographie, à cause des biais cognitifs que ça crée sur la représentation du féminin, la représentation du masculin aussi, parce qu’on parle souvent de la représentation du féminin qui est dévalorisée, mais le masculin aussi, aussi terriblement, et qui met des pressions à des personnes sur la performance, sur ce qu’ils devraient être, ce qu’ils croient qu’ils devraient être. Et là-dessus, c’est aussi une thématique qu’on devrait plus aborder, et qu’on devrait aborder sous l’esprit de la conscience aussi.

Il n’y a qu’une seule, à mon sens, bonne sexualité épanouissante, c’est quand elle est faite en conscience, quand elle est faite en relation à l’autre, et pas juste dans son petit coin, en fait, quelque part. Je parle même pas de la masturbation, parce que la masturbation, c’est la base même de la sexualité, c’est la première sexualité de toute personne. Donc du coup, c’est se connaître, et c’est aussi de l’accepter, évidemment. Mais il y a beaucoup de gens qui sont dans la relation sexuelle, seuls, même avec l’autre. Et c’est là où c’est hyper important d’amener de la conscience dans cet échange, dans ce partage, et c’est là où il y a aussi tout un courant qui vient lutter contre cet autre courant que j’ai nommé, mais qui est dans l’attention à l’autre, dans la prise de conscience, dans le tantrisme qui offre justement cette conscience-là.

Sans aller même jusque-là, juste d’être dans la conscience. La conscience, eh bien, ça nécessite de se connaître forcément aussi. Et plus la communication est de qualité dans un couple, et plus la sexualité sera intense, plus la complicité sera de qualité, plus la sexualité sera épanouie, évidemment. Donc c’est interconnecté, toujours. Et plus on aura de complicité, plus on aura une facilité, une fluidité dans la sexualité. Et plus on aura de la communication, plus on sera même à pouvoir communiquer ses désirs, ses envies à l’autre. La sexualité, c’est être aussi en rapport avec ses désirs, donc se connaître, et puis être en conscience, en communication, en lien avec l’autre. Voilà ce que j’avais à vous dire, et ce que vous pouvez travailler et développer dans cette thématique, comment être dans un couple riche, c’est d’abord d’être dans une communication qui est nourrissante, dans une complicité qui est débordante, qui crée des liens, qui vous unit, et puis dans une sexualité qui est comme, on va dire, le chakra couronne, c’est le couronnement de la relation qui est dans l’épanouissement total du corps et de l’esprit et de l’âme. Voilà, et c’est ça l’épanouissement et la richesse d’un couple. C’est quelque chose qui doit se faire en conscience à deux, comme je l’ai dit, on ne peut pas le faire seul, et c’est tout le défi de chaque être humain de trouver la personne avec qui il va pouvoir s’épanouir. Pour ça, encore une fois, la clé c’est de se connaître, connaître ses désirs, ses aspirations, profondément, de les avoir en conscience, et de pouvoir les exprimer.

Voilà, tout simplement, d’être soi. Voilà, c’est un plaisir de partager ces choses-là avec vous, j’espère que ça puisse faire bouger des choses dans le sens du bonheur, dans le sens de l’épanouissement personnel pour vous, dans un couple, et puis de vous permettre de progresser et de vous connaître davantage. On va passer à la partie questions, c’est une thématique qui est extrêmement complexe et qui est très grande, très vaste, du coup, je n’ai pas réussi à le faire en 45 minutes une heure, et bien, voilà, j’espère que vous ne m’en voudrez pas de faire un peu long. Je vais prendre quelques questions comme ça, je suis en phase de divorce, mais je suis sûr que c’est l’amour de ma vie, est-ce que vous avez quelque chose à me dire là-dessus ? Alors, eh bien, si vous êtes en phase de divorce, qu’est-ce qui vous a séparé ? Qu’est-ce qui, dans les ingrédients, communication, et puis complicité, désir commun, le trois que je nommais avant, un plus un est égal à trois, ce nous, moi, l’autre, le nous, comment il a, qu’est-ce qui a fait qu’il n’a pas survécu ?

Et c’est là à se poser des questions. Chacun a sa vie propre, son autonomie, et on ne peut pas prendre les décisions pour l’autre qui a décidé de mettre un terme aussi à cette relation, qui a mené à ce divorce. Là, j’ai l’impression que la personne qui pose cette question est plutôt dans le non-choix, c’est elle qui subit cette décision, peut-être pas, mais en tout cas c’est ce que le message me laisse peut-être entendre abusivement, et il y a trop d’inconnus pour pouvoir vraiment répondre à cette question. Pour ne pas reproduire la chose, surtout se poser la question et revenir sur les fondamentaux, comment était la communication ? Quelle est la complicité, le niveau de complicité qu’on a entretenu ? Et puis, le baromètre de cette communication et de la complicité, c’est la sexualité. Il faudra parier qu’à un moment du divorce, il n’y a plus de sexualité. C’est dans la grande majeure partie des cas. Donc, du coup, comment construire cette communication, comment reconstruire cette communication ? Comment reconstruire, si c’est encore possible, de la complicité ? Et là, quand on est déjà dans une démarche de divorce, c’est que déjà il y a quelque chose, une décision qui a été prise, il y a déjà des efforts qui ont été faits certainement, c’est pas sur un coup de tête, et il y a certainement une phase de compréhension et une phase de deuil.

Les phases de deuil, ça passe par le déni, évidemment, au départ, après de la colère, après de la tristesse, et puis ensuite, on va pouvoir remonter et reconstruire. C’est les phases de deuil décrites par Kuberos. Voilà, il y en a, c’est des grandes lignes, et c’est bien de s’y préparer. Voilà tout ce que je peux dire par rapport à cette question. Vous n’avez pas de programme sur OpenSynapse pour soigner les chagrins d’amour ? Alors, pas encore, parce qu’on est en train de travailler là-dessus, on est en train de travailler sur un programme qui pourrait vous accompagner dans le couple. Donc voilà, c’est pas encore le cas, par contre, on va travailler sur, il y a des ateliers sur les émotions, sur la connaissance de soi. Vous trouverez aussi, comme je l’ai dit, sur la communication soi et avec les autres, notamment sur le centre aurora.ch, des choses qui vous permettront d’agir par l’auto-hypnose, par des techniques simples, transformation, reprogrammation, qui pourraient vous permettre de nettoyer un chagrin d’amour, et puis après, la connaissance de soi par le coaching mental. Et puis après, vraiment, si c’est lourd et que vous n’arrivez pas à vous en sortir, je vous invite, en tout cas, de ne pas rester là-dedans. Il y a des outils très efficaces qui, en une ou deux séances, vous permettront vraiment de tourner la page, de passer outre cette déception et de traverser ce deuil.

Mes relations durent toujours moins de trois mois, comment ça se fait ? Eh bien, c’est ça, ce qu’Yvonne Dallaire nous disait, quel est le plus petit dénominateur ? Comment, entre tous vos accès, c’est vous ? Donc, il y a fort à parier qu’il faille travailler sur vous pour vous connaître ou connaître l’autre davantage. À l’époque, je croyais que quand on me disait quelque chose, c’était la vérité. Quand ma compagne me disait, quand je lui demandais « ça va ? », elle me disait « ouais, ouais, ça va super bien ». Elle m’a dit « ça va super bien », donc ça va, c’est cool, donc je n’ai pas besoin de m’en occuper, de me soucier. Eh bien, en apprenant que les mots ne véculent à peu près que 7% d’informations, que le paraverbal c’est 38% et que le non-verbal c’est 55%, eh bien, ça m’a permis de changer. Même si dans le domaine scientifique, c’est réfuté, cette notion, on comprend bien que là, on peut s’en servir et utiliser ces notions-là à bon escient et que ça va nous aider à mieux fonctionner dans la relation à l’autre. Si je m’intéresse à l’autre en déduisant que même si elle m’a dit que tout va bien, eh bien, qu’il y a quelque chose qui ne va pas, eh bien, je vais construire une relation un peu plus significative et importante et beaucoup plus harmonieuse, eh bien, j’ai tout gagné.

Donc, voilà, connaissance de soi et puis, vous pouvez vraiment travailler là-dessus, ce n’est pas définitif et ce n’est pas déterminé à l’avance. Voilà pour les questions, on va s’arrêter là. Je vous remercie beaucoup de votre participation, c’est vraiment un plaisir de pouvoir vous apporter ces outils que je n’ai pas reçus et que j’ai reçus très tardivement. J’espère que ce n’est pas trop le cas pour vous, j’espère qu’il y a des jeunes qui sont avec nous, qui nous écoutent, qui sont là pour pouvoir apprendre ces choses-là. Donc, si ça peut juste susciter l’intérêt d’en savoir plus, c’est encore mieux et puis d’aller découvrir par soi-même, tester les choses et puis développez-vous. On n’est pas fini et c’est ça qui est peut-être la magie de l’être humain, c’est qu’il est infini dans son développement et c’est juste génial, c’est qu’on peut vraiment se développer et apprendre sur soi indéfiniment.

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